Hôpital Saint-Bénézet d'Avignon

par Justine Berlière ; sous la direction de Christine Martella

Présentation

Cotes extrêmes

H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet A 1-4 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet B 1-108 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet C 1-4 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet D 1-8 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet E 1-86 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet F 1-6 ; H Dépôt Avignon, Saint-Bénézet H 1-5

Intitulé

Hôpital Saint-Bénézet d'Avignon

Dates extrêmes

1181-1813

Description physique

Type

Document d'archives

Nombre d'éléments

221 articles

Métrage linéaire

12,56

Langue des documents

latin, français, provençal, italien

Éléments historiques

L'hôpital Saint-Bénézet, fondé au XIIe siècle et qui fut en activité jusqu'à la Révolution, a une histoire complexe. La richesse de ses fonds s'explique en partie par le fait que lui furent réunis le prieuré de Montfavet en 1453 puis la léproserie Saint-Lazare en 1679.

Par les chroniques de Robert d'Auxerre et de plusieurs contemporains, nous savons que Bénézet arriva à Avignon en 1177 et y mourut en 1184. Il est connu pour être le constructeur du pont d'Avignon, achevé vers 1188, mais il fut aussi le fondateur de l'Opus pontis Rodani, ou Œuvre du pont, composée de laïcs vivant en communauté. Son but était triple : récolter des fonds pour construire et entretenir le pont, héberger les voyageurs, servir Dieu dans un esprit de charité. L'œuvre possèdait deux chapelles et un cimetière réservé aux étrangers et aux frères (1187). En plus de dons importants d'argent et de terres, elle obtint le droit de récolter des aumônes, et s'enrichit surtout grâce au droit de péage qu'elle touchait sur le passage du pont.

Très vite, les autorités municipales s'inquiétèrent de la dilapidation de ses revenus et confièrent la gestion de ces biens à deux recteurs choisis parmi les notables. Le prieur, nommé par l'évêque, n'était plus chargé que du service religieux à partir de 1278. Enfin, en 1321, Jean XXII unissait les revenus du prieuré au chapitre de Saint-Agricol, auquel le service divin fut alors confié. L'Œuvre du pont était ainsi sécularisée et n'avait plus de tâches religieuses. L'activité hospitalière se poursuivit néanmoins sous la direction d'un des frères présenté par les recteurs à l'évêque pour nomination.

En septembre 1398, la tour du pont et le bâtiment de l'hôpital furent détruits. Ce fut alors le bâtiment de l'hôpital fondé par le cardinal Ardoin Aubert en 1363, uni à Saint-Bénézet depuis 1370, qui abrita définitivement l'hôpital. Quant à la communauté fondée par Bénézet, elle disparut dans les troubles de la fin du XIVe siècle et du début du XVe, les frères et les sœurs du Pont n'étant plus jamais mentionnés.

En 1447, les syndics d'Avignon, manquant de subsides pour les réparations du pont, demandèrent de l'aide au pape. Après évocation de plusieurs possibilités, le pape accepta l'idée d'unir le prieuré de Montfavet à l'hôpital de Saint-Bénézet après la mort de son commanditaire, Gaucher de Forcalquier, évêque de Gap. Le 29 juillet 1452, après accord entre les syndics et Gaucher de Forcalquier, Nicolas V chargea le cardinal de Foix d'enquêter et de prononcer cette union, sous réserve d'une pension annuelle de 120 florins en faveur de l'évêque tant qu'il n'aurait pas obtenu de bénéfice équivalent. Dès le 20 septembre 1453, le prieuré de Montfavet fut officiellement réuni à l'hôpital Saint-Bénézet et n'eut plus d'administration propre.

Le prieuré Notre-Dame de Bon-Repos, communément appelé prieuré de Montfavet, avait été institué en 1343 par le cardinal Bertrand de Montfavet dans son testament autour de sa propriété de Bon Repos et devait à l'origine rassembler vingt-quatre chanoines de l'ordre de saint Augustin. Les exécuteurs testamentaires du cardinal achetèrent de nombreuses terres jusqu'en septembre 1345, date où Clément VI, par une bulle, confirma les achats précédents mais interdit toute nouvelle acquisition. Après avoir servi de forteresse pendant les troubles de la fin du XIVe siècle, le "prieuré de Bon Repos" devient un bénéfice en 1412 puis une paroisse d'Avignon. Sous l'administration des recteurs de l'hôpital Saint-Bénézet, son service fut successivement confié aux Récollets (1613) puis aux Capucins (1759).

Jusqu'en 1678, l'hôpital Saint-Bénézet fut réservé aux pauvres voyageurs et passants qui ne devaient rester que quelques jours. À cette date, le pont, régulièrement détruit, n'était plus depuis longtemps réparé, et fut fermé à la circulation. Une délibération du bureau général de l'hôpital décida alors de consacrer cet hôpital aux enfants écrouelleux. Le 14 janvier 1679, pour augmenter ses ressources et répondre à ses nouveaux besoins, le vice-légat lui adjoignit les biens de la léproserie Saint-Lazare.

Outre les soins aux enfants écrouelleux, la mission de l'hôpital Saint-Bénézet s'était élargie dans les années 1760 aux " grands remèdes " des syphilitiques, avec la construction d'un nouveau bâtiment.

Avec la Révolution, une partie des biens de l'hôpital fut saisie et vendue en 1793 pour 164 000 livres en assignats. En 1795, il ne restait que douze malades et, le 20 juin 1796, l'hôpital Saint-Bénézet fut réuni à l'hôpital Sainte-Marthe. Il resta encore ouvert quelques années, admettant des enfants écrouelleux jusqu'en 1807. En juillet 1883, la ville est autorisée par ordonnance à vendre les bâtiments, pour une mise à prix de 24 000 livres.

Historique de la conservation

Les recteurs de l'hôpital Saint-Bénézet se souciaient surtout de pouvoir justifier leurs titres de propriété. C'est ce qui les amena à la rédaction d'un cartulaire en 1431 et de plusieurs collations de leurs reconnaissances au cours du XVIe siècle.

On ne sait guère ce qu'il advint de leurs archives après cette date. À plusieurs reprises au XVIIIe siècle, trésoriers et procureurs se plaignent de l'état des papiers : ils ne retrouvent pas ce dont ils ont besoin pour prouver les droits de l'hôpital.

Par une délibération du bureau général du 5 mai 1743, le procureur de l'hôpital, Fermin, est chargé de classer les archives. Il établit une division entre papiers, livres et mandats, numérote le tout, puis range de façon thématique dans des tiroirs distingués par des numéros et des sacs cotés avec des lettres. Il dresse un inventaire du tout et transmet ses instructions à ses successeurs. Il conclut son travail en invitant à procéder de même avec les papiers conservés à l'hôtel de ville. À cette même occasion, une nouvelle copie du cartulaire de 1431 est dressée.

Le 31 mai 1748, nouvelle délibération, concernant la " remise des papiers qui étaient à l'hôtel de ville dans la tour de l'Horloge ". Il est précisé que les archives étaient alors conservées dans un coffre à trois clefs : une pour les recteurs de l'hôpital, une pour la ville d'Avignon, et une conservée aux archives de l'hôpital. Il s'agit surtout de reconnaissances et d'actes de donation ou de ventes sur parchemin. Ces titres de propriété sont répartis en quinze sacs cotés avec des lettres et correspondant à la localisation de ces biens.

Malgré ces tentatives de reprise en main, le bon ordre ne survit guère à son initiateur. Les registres servent très vite de nouveau à noter pêle-mêle les reconnaissances, les délibérations du bureau, les arrentements et les inventaires du prieuré de Montfavet. Les inventaires ne sont pas tenus à jour, ou du moins ne nous sont pas parvenus.

L'hôpital Saint-Bénézet est réuni à l'hôpital Sainte-Marthe en 1796. Les archives de " l'hôpital général d'Avignon " sont versées aux archives départementales de Vaucluse et cotées en H dépôt en 1893.Un inventaire sommaire manuscrit de tous les "hospices d'Avignon" est dressé en 1879 par M. Rencurel, greffier de la préfecture. Un millier de registres sont adjoints comme suppléments aux fonds des hôpitaux en 1962 et 1971.

Informations sur les modalités d'entrée

Dépôt (1893,1962 et 1971)

On trouvera dans le fonds

Série A : actes de fondation et principaux titres

Série B : biens de l'hôpital. Saint-Bénézet a eu de très nombreux donateurs. Sont conservés tous les titres concernant les biens et les revenus, pour la plupart légués par testament. Pour plusieurs familles, des papiers personnels ont également été classés dans cette série. À cela s'ajoutent les titres concernant les capitaux, les reconnaissances de cens et les pensions dues à l'hôpital. Enfin, d'autres documents traitent des contentieux produits par ces abondantes donations.

Série C : matières ecclésiastiques. L'hôpital possède les reliques de saint Bénézet et de saint Vincent martyr. De plus, il est chargé de nombreuses fondations de messes.

Série D : inventaires des archives. Outre les inventaires de 1742 et de 1748, plusieurs copies des inventaires de reconnaissances.

Série E : administration de l'hôpital. L'administration générale comprend des délibérations et des "livres des actes perpétuels" regroupant tout ce qui peut être utile à l'hôpital (les reconnaissances, l'arrentement du prieuré de Montfavet, les délibérations du bureau). La comptabilité est relativement suivie, du XIVe siècle à la Révolution, avec des livres de compte, des registres de contrôle de mandats, et les mandats de paiement. La vie quotidienne de l'établissement n'est pas oubliée avec quelques "cahiers de la mère", c'est-à-dire la gouvernante de l'hôpital, chargée des achats quotidiens. Enfin, plusieurs dossiers concernant les bâtiments possédés par l'hôpital sont présents, en particulier le pont Saint-Bénézet et sa chapelle, le prieuré de Montfavet, l'hôpital Saint-Lazare, et l'hôpital Saint-Bénézet à proprement parler.

Série F : personnel médical et registres d'entrées et de sorties des malades.

Série H : divers. On y trouve des papiers de famille sans liens apparents avec les testaments de la série B, un état des pensions de la ville d'Avignon, un procès de la confrérie Saint-Nicolas (confrérie des bateliers, ayant son siège dans la chapelle Saint-Nicolas du pont) contre ses débiteurs, qui a été inséré dans un inventaire distinct et surtout des pièces touchant à des péripéties du procès du Rhône, impliquant Les Angles et Villeneuve.

Mode de classement

Au moment du récolement de 1914-1915, des lacunes avaient été constatées dans les fonds des hospices par rappport à l'inventaire de 1879.

Jusqu'en 2008, l'instrument de recherche dactylographié existant comprenait une copie de l'inventaire de 1879 et celui de tous les suppléments ajoutés par la suite, ainsi que des mentions manuscrites. En 2008, le reclassement du fonds a été mené : outre une reprise des analyses, un gros travail de cotation a été fait, de façon à intégrer les suppléments au sein des séries.

Les originaux des bulles et privilèges ont été retirés de la série B, où ils étaient classés avec des reconnaissances dans une collection de parchemins intitulée "Directes", pour être réintégrés dans la série A comme actes de fondation.

L'article "B supplément 1" comprenant des papiers de famille de nature très diverses et classés selon l'ordre alphabétique a été éclaté, certains étant liés à des donateurs et d'autres à des membres du personnel de l'hôpital. Ceux dont la provenance n'a pas pu être identifiée sont restés en série B. Les pensions et rentes de l'hôpital, classées aussi bien en série B qu'en série E, ont été réunies en série B, selon ce que le cadre de classement des archives hospitalières prévoit pour les revenus.

Les documents concernant les reliques de saint Bénézet qui étaient éclatés en série C et en E supplément 1 ont tous été rassemblés en série C "matières ecclésiastiques". Les papiers concernant l'entretien des bâtiments ont, eux, tous été intégrés en série E "administration". Enfin, un registre de procès concernant la confrérie de Saint-Nicolas a été sorti de la série C pour rejoindre la série H "divers".

Le cas des archives de la léproserie Saint-Lazare est plus délicat. Après l'union en 1679 à l'hôpital Saint-Bénézet, une partie de ses fonds a été intégrée dès le XVIIIe siècle aux archives de celui-ci, en particulier les reconnaissances. Quelques registres de compte et des inventaires antérieurs à 1680 étaient pourtant restés distincts et formaient un fonds à part en H dépôt, auquel étaient joints des suppléments, tirés pour la plupart des comptes GG des archives communales d'Avignon. On y trouvait en outre un dossier concernant des travaux réalisés en 1777-1788, quand Saint-Lazare était entièrement géré par Saint-Bénézet. Il a donc été décidé d'utiliser la série G du cadre de classement (succursales de l'établissement) pour regrouper distinctement les archives de l'hôpital Saint-Lazare, en y joignant les reconnaissances anciennement réunies au fonds Saint-Bénézet ("directes G") et le fonds "H dépôt Saint-Lazare" antérieur à 1680, mais de respecter néanmoins le principe de la description par fonds, et de créer un Consulter l'inventaire des archives de l'hôpital Saint-Lazare. Le dossier de travaux, quant à lui, a été réintégré en série E avec l'entretien de l'ensemble des bâtiments appartenant à l'hôpital Saint-Bénézet.

Inventaire(s) à consulter également

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Sources complémentaires aux archives départementales de Vaucluse

  • 5 E 33 : Confrérie de Saint-Nicolas dite des bateliers et rebeiriers (Avignon).
  • 6 E 19 : confrérie des gagne-deniers et portefaix ou confrérie de Saint-Bénézet.
  • 1 G 9 f° 232 : copie de 1366 d'un arbitrage rendu par l'évêque Rostang de Marguerites (1187) qui autorise les frères à jouir d'une église et d'un cimetière, à recevoir des dons, à élire leur prieur avec validation de l'évêque.
  • 1 G 111 f° 90 : visite pastorale de la chapelle de l'hôpital en 1605.
  • 1 G 302 f° 204 : visite pastorale des deux chapelles en 1662.
  • 8 G 4 : vidimus de la bulle de Jean XXII (30 janvier 1321) unissant la maison de Saint-Bénezet au chapitre de Saint-Agricol.

Sources complémentaires hors archives départementales de Vaucluse

Archives municipales d'Avignon

  • E dépôt Avignon Pintat 20/622 : vidimus d'une bulle du pape Pie II par laquelle il accorde des indulgences à tous ceux qui feront travailler au pont et à la chapelle du pont. La Chambre apostolique se réserve le tiers des sommes collectées pour la croisade contre les Turcs (1460).
  • E dépôt Avignon Pintat 27/825 : texte de la légende avignonnaise de saint Bénézet, composé en deux parties : l'historia de la fin du XIIIe siècle et la notatio ou déposition des témoins (éditée dans Bibliotheca Hagiographica Latina n° 1097, variante dans n° 1098).
  • E dépôt Avignon Pintat 27/833 : bulle du cardinal de Foix par laquelle, en vertu de la commission à lui donnée par le pape Nicolas V, il unit le prieuré de Montfavet à l'hôpital du Pont (septembre 1453).
  • E dépôt Avignon Pintat 27/866 : procédure par Mirable Guiberte contre l'hôpital Saint-Bénézet (1390-1408).
  • E dépôt Avignon Pintat 72/2399 : prix fait de la reconstruction d'une arche du pont en 1418 par Jean Bastier.
  • E dépôt Avignon Pintat 95/3019 : lettre de Louis XIV donnant ordre de procéder au transfert des reliques de saint Bénézet dans le couvent des Célestins (24 octobre 1673, Versailles).

Documents séparés du fonds

Archives municipales d'Avignon

  • E dépôt Avignon GG 260-261 : hôpital Saint-Bénézet
  • E dépôt Avignon II 330 : comptes de l'œuvre et de l'hôpital tenus par Jean Teisseire, 1372-1374

Bibliographie

  • "Saint-Bénézet. Dossier publié lors de l'exposition du Musée du Petit Palais", Mémoires de l'Académie de Vaucluse, 7e série, t. V, 1984, p. 95-210
  • Badois (Danielle), Clap (Sylvestre), "Le conservatoire de danse, ancien hôpital Saint-Bénézet", Les Dossiers de la Mission de l'Inventaire historique d'Avignon", [n°5], juin 2007, p. 11-15
  • Bruguier-Roure (Louis), Les Constructeurs de ponts au Moyen-Âge, récits légendaires et historiques, Paris, Dumoulin, 1875, 65 p., 5 planches
  • Breton (Alain), "Les bâtiments modernes de l'hôpital Saint-Bénézet", Mémoires de l'Académie de Vaucluse, 7e série, t. V, 1984, p. 199-204
  • Gagnière (Sylvain), L'hôpital du pont Saint-Bénézet et le cimetière des noyés, Comité des oeuvres sociales du personnel de la mairie d'Avignon, 1980
  • Le Blevec (Daniel), " Saint Bénézet et l'œuvre du pont du Rhône ", Avignon au Moyen Âge, textes et documents publiés par l'IREBMA, 1988, p. 13-16
  • Le Blevec (Daniel), "Les difficultés d'un hôpital avignonnais sous Clément VI : Notre-Dame du Pont-Fract", Avignon au Moyen Âge, textes et documents publiés par l'IREBMA, 1988, p. 39-42
  • Mognetti (Elisabeth), " Saint Bénézet, fondateur du pont d'Avignon. Histoire et légende ", Mémoires de l'Académie de Vaucluse, 7e série, t. V, 1984, p. 97-123
  • Pansier (Pierre), Les Hôpitaux d'Avignon au moyen-âge, Avignon, 1907
  • Pansier (Pierre), " Histoire de l'ordre des Frères du pont d'Avignon, 1180-1410 ", Annales d'Avignon et du Comtat Venaissin, t. VII, 1920-1921, p. 4-74. [transcription de 49 actes]
  • Pansier (Pierre), " Histoire du monastère du prieuré de Montfavet ", Annales d'Avignon et du Comtat Venaissin, t. XIII, 1927, p. 5-112
  • Pansier (Pierre), " Complément à l'histoire de l'ordre des Frères du pont d'Avignon ", Annales d'Avignon et du Comtat Venaissin, t. XIV, 1928, p. 89-90
  • Pansier (Pierre), " Les anciens hôpitaux d'Avignon ", Annales d'Avignon et du Comtat Venaissin, t. XV, 1929, p. 5-116
  • Ripert-Monclar (marquis de), Bullaire des indulgences concédées avant 1431 à l'œuvre du pont d'Avignon par les souverains pontifes, Monaco-Paris, 1912.

Date de création de la description

mardi 12 août 2008

Date de dernière modification de la description

lundi 2 octobre 2017

Mots-clés

Contenu

Informations bibliographiques

Informations de publication

Déclaration de titre

Titre : Hôpital Saint-Bénézet d'Avignon
Sous-titre : Répertoire numérique détaillé
Auteur : par Justine Berlière ; sous la direction de Christine Martella

Déclaration d'édition

Édition électronique

Cette édition est une adaptation de l'instrument de recherche réalisé en 2008 des archives de l'hôpital Saint-Bénézet, qui incluait l'inventaire des papiers de l'hôpital Saint-Lazare, rattaché à Saint-Bénézet au XVIIe siècle

Déclaration de publication

Éditeur : Archives départementales de Vaucluse
Adresse : Avignon
Date : 2008

Profil

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