Oeuvre des Repenties de Sainte-Marie l'Égyptienne d'Avignon • 1624-1769 Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

On trouvera dans le fonds

Grand livre de raison, livres des contrats (1627-1768), admission des filles repenties (1647-1769), titres de fondations, capitaux, pensions, papiers des donateurs, mémoires, correspondance (XVIe-XVIIIe s.)

Description physique

Métrage linéaire

1,00

Localisation physique

Archives départementales de Vaucluse

Situation du fonds

Fonds clos

Éléments historiques

À la requête de pieuses avignonnaises, une oeuvre des repenties fut restaurée à Avignon en 1627 alors que celle qui antérieurement portait ce nom avait été transformée en monastère. Placée sous le vocable de Sainte Marie l'Egyptienne, la nouvelle fondation fut autorisée par l'archevêque Filonardi pour secourir les femmes anciennement débauchées et repenties. L'archevêque la dota de statuts et une congrégation fut chargée de l'administrer. L'oeuvre acheta une maison à la place Pignotte, mais à plusieurs reprises le vice-légat dut intervenir sur des désordres qui y étaient commis. Les femmes hébergées dans cette maison se livraient au dévidage de la soie. L'oeuvre fut supprimée et réunie à celle du Bon Pasteur par un édit du roi d'octobre 1769, lors de la 3e occupation française d'Avignon.

Historique de la conservation

Le fonds d'archives est confondu en partie avec celui de l'oeuvre du Bon Pasteur à laquelle l'oeuvre des Repenties fut réunie.

Modalités d'entrée

Séquestre révolutionnaire

Inventaire à consulter

Répertoire numérique de la série H. Clergé régulier. Ordres et communautés de femmes, ordres militaires et hôpitaux, par L. Duhamel et J. de Font-Réaulx. Avignon, vers 1910-1961, 410 p. (dactyl.)

Bibliographie

Pansier (P.), L'Oeuvre des Repenties à Avignon du XIIIe au XVIIIe siècle. Paris-Avignon, 1910.

Mots-clés

Cotes extrêmes : FRAD084_114 H 1-30 ; 116 H 1-9

Documents relatifs