Couvent des Ursulines de Pernes • 1598-1796 Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

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Supplique pour la fondation de la maison des filles de Sainte-Ursule (1617), réceptions et professions de religieuses (1636-1760), comptes (1644-1724), capitaux et pensions (1615-1794), procédures (1598-1809), reconnaissances (1613-1758), bâtiments du couvent, achat (1623-1778).

Description physique

Nombre d'articles

20 articles

Métrage linéaire

0,78

Situation du fonds

Fonds clos

Éléments historiques

Dans les toutes premières années du XVIIe siècle, les consuls de Pernes expriment par leurs délibérations le désir de voir s'installer une maison de Sainte-Ursule pour instruire les jeunes filles du pays. Le 25 février 1617, Phélise de Sainte-Marie présente à l'évêque de Carpentras, Côme Bardi, une supplique afin d'obtenir l'autorisation et la confirmation de sa donation de 300 écus pour l'achat d'une maison qu'elle destine à la fondation d'une communauté de la congrégation des Filles de Sainte-Ursule. Émanation de la congrégation de Caromb, la communauté naissante est placée sous l'autorité de Sybille Buisse. Marguerite de Comte supérieure dès 1636, le demeure jusqu'à la clôture tardive, effectuée avec l'aide du couvent de L'Isle en 1658.

Sous l'effet des lois révolutionnaires, les religieuses sont expulsées et leurs biens confisqués en 1792. Dorothée de Justamond, née à Bollène en 1743, sœur Marie Madeleine en religion, figure parmi les trente-deux religieuses dont seize Ursulines, condamnées par la Commission populaire d'Orange et guillotinées au mois de juillet 1793.

Modalités d'entrée

séquestre révolutionnaire

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Bibliographie

Sarre (Alain), Vivre sa soumission. L'exemple des Ursulines provençales et comtadines (1592-1792). Paris, 1997, 671 p.

Mots-clés

Cotes extrêmes : FRAD084_103 H 1-20

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