Monastère Saint-Jean dit Saint-Benoît de Cavaillon • XIIIe-1789 Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

Description physique

Nombre d'articles

10 articles

Métrage linéaire

0,60

Situation du fonds

Fonds clos

Éléments historiques

En 1327 le pape Jean XXII autorise les moniales de Saint-Benoît, établies depuis le XIIe siècle dans "la solitude de Saint-Marcel", au diocèse de Cavaillon, à se transporter à l'intérieur de la ville épiscopale ; la maison ayant appartenu aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jerusalem leur est accordée, puis sous Urbain V une autre maison leur est donnée par l'entremise du cardinal Philippe Cabassole : c'est l'église Sainte-Catherine unie au monastère Saint-Jean, devenu dans l'usage courant Saint-Benoît. L'hôpital de Velorgues est également réuni au monastère par le pape. Le monastère est réformé à la fin du XVIe siècle, reçoit des pensionnaires pour l'éducation et puise ses effectifs dans la noblesse cavaillonnaise. A partir de 1663, les Bénédictines de Cavaillon font reconstruire leur couvent de la Grand-Rue, et l'église, bâtie par Esprit Grangier, ne sera terminée qu'en 1719 ; d'autres bâtiments conventuels sont également construits où intervient l'architecte avignonnais Jean- Baptiste Franque. De nouvelles constitutions sont données par l'évêque Manzi au XVIIIe siècle, tandis que les reliques de "Benedictus" sont ramenées de Rome. Le couvent est fermé à la Révolution en 1792 et l'église du Grand Couvent servit à divers usages (dépôt, caserne) puis au XIXe s. comme chapelle de secours des soeurs de Notre-Dame.

Bibliographie

Giroud (J.), Les ordres religieux à Cavaillon. Cavaillon, 2005, p. 15-30.

Mots-clés

Documents relatifs