Confrérie de Saint-Trophime et de Saint-Éloi Voir dans l'inventaire Ajout à votre panier

Éléments historiques

Une confrérie placée sous le double vocable de saint Trophime, patron de l'église, et de saint Éloi, est attestée dans l'église de Saumanes au XVIIIe siècle. En 1748, la confrérie emprunte à d'autres confréries de l'argent pour faire réaliser un tableau de saint Trophime et de saint Éloi ; ce tableau est commandé au peintre Guillemin, de Cavaillon, et coûta 64 livres (comptes, 154 J 4, fol. 9) ; l'année suivante, on règle la dorure et la marbrerie du retable de la chapelle à un certain Lepreux. Les dépenses restent modiques, en proportion aux revenus qui ne proviennent que du bassin des quêtes : cierges, pain bénit de la Saint-Éloi et de la Saint-Trophime, jeu de quilles, tambours et fifres lors de la fête, ornements de la chapelle tel le buste de saint Éloi, réalisé en 1782, etc. Supprimée à la Révolution, cette confrérie s'est reconstituée dans les premières années du XIXe siècle. En 1835, malgré de faibles revenus, les confrères parviennent à faire "peindre à neuf" le tableau ornant leur autel, par un peintre italien résidant à l'Isle dénommé Gay.

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